DCS BlackShark – Le cockpit

DCS BlackShark – Le cockpit

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hokum in the sky

 

 

Je signale tout d’abord aux puristes que cet article ne sera pas une longue suite de termes techniques sur les systèmes de navigation, d’armements ou sur la réalité virtuelle de cette simulation. N’ayant aucun brevet de pilote, ne connaissant aucun pilote d’hokum dans l’armée Russe, étant autodidacte depuis la nuit des temps sur la simulation de vol, je ne m’en tiendrai qu’à une seule chose : La subjectivité.

Ce qui saute aux yeux lors de la première prise en main est la quantité innombrale de détails (aussi bien au niveau du cockpit lui-même que de l’environnement extèrieur. Pour les personnes connaissant le prédécesseur de BlackShark (je veux parler deLock on), tout est plus beau, plus « réelle ».

Détail du cockpit de l'Hokum

Détail du cockpit de l'Hokum

Nous commencerons tout d’abord par le cockpit. Ce n’est pas très compliqué, quasiment toutes les commandes sont utilisables dans un cockpit totalement 3D (avec la possibilité de bouger la tête latéralement, très pratique pour les commandes cachées par le manche par exemple). Le plus simple est de vous en rendre compte par vous même dans la petite video qui suit :
Il faudra beaucoup de temps aux débutants pour appréhendrer les commandes de bases tellement cette simulation semble réaliste. Voici d’ailleurs deux très bons sites pouvant vous aider à la prise en main :
On peut aussi apprécier la modélisation des systèmes d’armes, regarder par exemple dans la video qui suit la localisation d’une cible et le suivi du missile sur celle-ci.
 
Cockpit visee-char visee camion plus proche
 
 
La grosse diffèrence avec l’Apache ou le Tigre, c’est qu’il n’y a qu’un pilote à bord de l’appareil, aucun « Gunner ». Dans cet appareil, le pilote doit effecuter la visée tout en continuant à piloter. Ca demande une concentration enorme. Alors imaginez vous lorsqu’en plus, on vous signale que vous venez d’être locké, et qu’il faut effectuer une manoeuvre dilatoire tout en activant les leures qui vont bien……
En fait, il faut considérer l’Hokum plus comme un « Char Volant », c’est un appareil extrêmement robuste et extrêmement lourd à piloter. Ca manoeuvrabilité n’est pas sont fort. La technique Russe est d’envoyer sur la cible un groupe d’Hokum qui effectuent un passage le plus vite possible en essayant de détruire un maximum de cibles tout en ayant un minimum de pertes. Les techniques Européennes et Américaines vont plutôt être de faire du vol le plus bas possible en faisant des « saut » derrières tout obstacles pouvant les cacher (Immeubles, forêts, Monts etc…). Le vol basse vitesse (voire stationnaire), basse altitude nécessite beaucoup plus de précision que dans la méthode Russe (plus « Bourrine »). C’est la raison pour laquelle, il est indispensable que le pilote ne fasse rien d’autre que de piloter, pendant que son Gunner localise, identifie, voire ouvre le feu sur les cibles.
Donc n’oubliez pas : ne cherchez pas la place du « Gunner », il n’y en a pas. A vous d’apprendre à coordonner le pilotage avec la visée.
Le pilote peut quand même s’appuyer sur un système de pilotage automatique, lui permettant de garder un cap (ou de rester toujours face à la cible désignée), de garder une altitude stable voire de rester en vol stationnaire.
A noter toutefois qu’une version Biplace existe, il s’agit de Ka-52 Alligator (ou Hokum-B non présent dans cette simulation), sortie fin des année 1990 pour rivaliser avec la sortie du commanche aux EU. La technique de chasse ne change toutefois pas. Ils ajoutent juste dans le groupe de chasse un Alligator qui effectuera la localisation et la visée des cibles pour le groupe entier.
Et si vous voulez aller plus loin que la simulation, allez sur wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Kamov_Ka-50
Bon vol à tous

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  1. DPE  - 27 décembre 2010 - 13 h 50 min

    Mouarp ça me fera pas changer d’opinion sur le sujet , c’est rncore de la faute à sarkozy tout ça 🙂

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